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Les paris vont bon train pour savoir qui succédera au président algérien malade, Abdelaziz Bouteflika, quand il décidera de quitter le pouvoir, ce qui devrait s’opérer en 2016, selon les médias de ce pays et les chancelleries occidentales sur le qui-vive. Parmi ces dernières figure l’ambassade des Etats-Unis dont le pays aurait déjà un favori, un candidat sérieux et consensuel qui aurait la préférence du président actuel.

Il s’agit de Lakhdar Ibrahimi, l’ancien ministre des affaires étrangères devenu par la suite un haut diplomate onusien pour avoir été l’émissaire dans de nombreuses crises.

De plus, l’homme ne traîne pas des casseroles politiques, jouit d’une image d’intégrité et dispose d’un double atout considérable, celui d’être proche du clan Bouteflika et celui d’avoir les faveurs de Washington pour le poste, choix pour lequel elle dira son mot Il semblerait donc que le compte à rebours à déjà commencé pour cette succession avec la mise à l’écart en ce moment de nombreux hauts gradés de l’armée et de grands responsables de l’appareil sécuritaire comme le général « Taoufik » le patron des renseignements extérieurs qui vient d’être limogé tout récemment.

L’ajout pour la première fois du nom de l’ancien homme fort de la diplomatie algérienne vient s’ajouter à d’autre qui reviennent souvent, comme ceux de l’actuel premier ministre Abdelmalek Sellal et son prédécesseur Mohammed Ouyahya

Par Jalil Nouri

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