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Le président algérien qui est devenu invisible depuis plusieurs semaines et qui a annulé tous ses rendez-vous, y compris un conseil des ministres et des rencontres avec des chefs d’états étrangers, serait, selon des sources concordantes, sur le lit de la mort.

Maintenu sous respiration artificielle, cliniquement mort, des sites d’informations algériens qui se basent sur des indices révélateurs évoquent un attentisme généralisé dans le pays avant un communiqué officiel qui aurait pris du retard dans sa publication par les autorités, le temps de préparer le pays à la succession.

En cas de confirmation, l’intérim reviendrait de fait au président de l’assemblée populaire qui aura pour charge de conduire le pays vers de nouvelles élections. Mais rien n’est acquis car de grands bouleversements pourraient intervenir et un chaos s’installer avec un clan Bouteflika, encouragé par certains généraux, refusera de rendre les clés de la présidence tant que l’un de ses membres ne sera pas désigné à la tête de l’état. Un état en pleine déconfiture à tous les niveaux qui, avec le climat délétere actuel et l’opacité ambiante sans omettre le black-out de l’information officielle, n’est pas sans rappeler, avec autant de similitudes, ce que les anciens pays du bloc de l’est avaient en commun.

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