PARTAGER

Depuis hier samedi, les algériens n’ont plus accès jusqu’au 23 courant aux réseaux sociaux.

Facebook, twitter, instagram, what’s up, viber, tous ces services ne répondent plus, plongeant une partie de la population dans le désarroi, surtout celle non concernée par les épreuves du baccalauréat, car on l’aura compris, la mesure vise à rendre nulles les tentatives de tricherie à cet examen qui ont entaché la première session, provoquant un profond malaise dans le pays qui a failli dégénérer.

Pour plus de fermeté, tous les appareils seront bien entend interdits dans les salles d’examen, comme au Maroc à la seule différence que les réseaux sociaux n’y ont pas été bloqués comme en Algérie. La leçon semble en tout cas avoir été comprise car au premier jour, pratiquement aucun cas de fraude n’a été enregistré alors que lors de la précédente session, la fraude avait été tellement massive pour que des voix s’élèvent à travers le pays pour demander l’annulation pure et simple de l’examen cette année et la démission de la ministre de l’éducation nationale Nouria Benghbrit qui a sauvé son poste de justesse.

L’armée avait même failli être appelée à la rescousse pour sauver ce qui restait à sauver. ,

Commentaires