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La décision de 8 pays arabes et non des moindres pour le soutien financier à l’Afrique de rejoindre le Maroc dans son retrait du dernier sommet « Arabo-Africain »  a eu le mérite de vider ce dernier de son contenu mais également de faire sortir la diplomatie algérienne de la retenue à l’égard du royaume avec lequel elle feignait une tentative de rapprochement ces derniers jours avant cet incident causé à ce sommet par la présence du Polisario.

Cet épisode a fait sortir le ministre algérien des affaires étrangères, Ramtane Lamamra,  de son calme pour diminuer l’impact et dédramatiser le retrait des 8 pays du sommet précité en Guinée-Equatoriale. Ceci d’une part, d’autre part, le responsable algérien a affirmé sans l’air d’y croire, que le Maroc serait le bienvenu dans le cadre de son retour annoncé au sein de l’Union Africaine, mais à condition qu’il soit traité sur le même pied d’égalité que la pseudo « Rasd », un discours ambigu et qui ne prête guère à confusion.

Le royaume devra compter sur une campagne acharnée et dissimulée de la part de son voisin pour faire avorter le retour au sein de l’Union Africaine, en brouillant tous les signaux officiels par des propos rassurants qui ne trompent personne.

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