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Deux politiques totalement différentes et aux antipodes les unes des autres en matière d’accueil des migrants et de respect des droits de l’homme  alimentent en ce moment les analyses des observateurs qui découvrent le fossé entre Alger et Rabat.
Au moment où le roi Mohammed Vi a lancé la deuxième partie de la vague de régularisation des sans papiers entamée en 2014 et qui a déjà permis de recevoir à titre permanent plus de 25000 étrangers dans les meilleures conditions, l’Algérie continue de payer le prix au niveau international par une vague de condamnations, l’expulsion brutale et inhumaine de plusieurs centaines de subsahariens dont certains seraient morts sous les coups dans le désert algérien.
Les termes de solidarité et de respect des droits humains ne semblent pas faire partie du vocabulaire des dirigeants algériens, alors que côté marocain à l’inverse, les migrants reconnaissent jouir de tous leurs droits, parfois mieux que dan leurs propres pays. Gratuité de la scolarité et accès aux soins, des emplois, des lieux de résidence provisoire et bien d’autres facilités attendent ceux qui font partie de la seconde vague de régularisation qui vient de démarrer dans une parfaite organisation et dans le respect des droits de chacun d’entre ceux qui ont choisi de venir vivre au Maroc après avoir oublié les vaines promesses de  » L ‘Eldorado » européen.
Par Jalil Nouri

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