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L’Algérie s’adonne actuellement à son sport favori comme toujours à pareille date, en sortant l’artillerie lourde dans les couloirs de l’ONU New-York pour souffler sur les braises jamais éteinte et toujours vives du conflit du Sahara, en profitant de la tenue de l’Assemblée Générale pour remettre sur le tapis son projet irréaliste et vain de création d’un état sahraoui.

Son ministre des affaires étrangères, Ramtane Lamamra qui dirige la délégation de son pays accompagnée de certains membres du Polisario avait pris le soin au préalable de faire convoquer en présence des responsables du renseignement,plusieurs réunions dans les camps de Tindouf , destinées à accorder les violons entre mentor et protégés pour plaider de la même voix avec une répartition des rôles et des tâches dans ce qui s’apparente à une offensive diplomatique destinée à porter des coups aux thèses marocaines.

Parallèlement, le chef de la diplomatie algérienne a réuni, cette fois-ci, ces homologues des pays membres membres de l’Union Africaine, présents à New-York, pour en faire de même et assurer à ce forcing un maximum de réussite et d’efficacité en les incitant à rallier tous les appuis possibles aux thèses algériennes. Une démarche condamnée par avance si l’on sait que cette Union Africaine a perdu toute crédibilité sur le plan international devant son impuissance à régler le moindre conflit sur le continent. Si la démarche du diplomate algérien est vouée par avance à l’échec, la vigilance doit rester de mise surtout au moment où des pays européens s’apprêreet à brouiller les cartes en reconnaissant le Polisario.

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