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Le samedi 18 mars 2017, un déjeuner convivial au Miramar à Harhoura à réuni une délégation de l’Association Internationale des critiques d’Art avec quelques uns de leurs homologues marocains. Le même jour, dans la matinée, un séminaire les a réunis à la Bibliothèque Nationale du Royaume du Maroc. Rencontre autour de la situation de la critique d’art au Maroc et ailleurs.

Ce fut l’occasion pour présenter l’AICA, son histoire, ses activités, ses éditions. Pendant deux heures, marocains et hôtes, Marek Bartelik, Président AICA, Raphaël Cuir, Président AICA France, Elisabeth Couturier, secrétaire générale AICA France, Isabelle de Maison Rouge, trésorière AICA France, Nadine Descendre, écrivain et critique d’art, Rajae Benchemsi, écrivain et critique d’art, Farid Zahi, écrivain et critique d’art, Mohamed Rachdi, écrivain et critique d’art, ainsi que des étudiants et journalistes ont débattu de plusieurs points. Il était question de la création de l’antenne de l’AICA  Maroc dont les objectifs restent de fédérer le travail des critiques, de créer un organisme de référence dans le domaine de l’écriture sur l’art,  de promouvoir la critique d’art et la médiation dans ce domaine, de favoriser la relève, de contribuer à réguler la question de la valeur de l’œuvre de l’art et de créer des espaces et des outils pour une visibilité de la critique d’art.

A souligner que l’Association Internationale des Critiques d’Art est une ONG fondée à l’UNESCO lors de deux congrès internationaux de critiques d’art en 1948 et 1949. Elle réunit plus de 4200 membres de par le monde, répartis en 62 sections nationales et une section libre.

Par Mohamed Ameskane.

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