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Le président du sommet mondial sur le réchauffement climatique Salaheddine Mezouar s’est empressé , avant une deuxième phase qui s’annonce décisive, de faire le bilan de la première semaine des travaux et qui semble combler les attentes du Maroc, le pays organisateur et l’ONU qui ont travaillé main dans la main pour ce qui s’apparente d’ores et déjà à une réussite sur tous les plans.

Mis à part la douche froide de l’annonce de l’arrivée de Donald Trump à la présidence des États-Unis et qui avait annoncé ne pas respecter les engagements de son prédécesseur concernant la lutte contre les changements climatiques, le sommet se passe dans les meilleurs conditions possibles et la présidence marocaine a de quoi se réjouir de la parfaite organisation et de la poursuite du processus engagé à la « COP 21 » de Paris.

Mais c’est le nombre de chefs d’états et de gouvernements présents les 15 et 16 novembre à Marrakech pour une ouverture officielle qui déterminera réellement le degré d’adhésion des pays à la lutte contre les changements climatiques et leur volonté à participer à l’agenda qui sera retenu pour la prochaine étape avant la tenue de la « COP 23″, qui prendra le relais de Marrakech.

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