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Les développements récents intervenus sur la scène politique avec la naissance avortée jusqu’à présent du gouvernement aurait eu un effet collatéral inattendu et relevé par les experts en sociologie, les marocains adultes s’intéressent de manière inhabituelle aux tractations non sans une lassitude apparente mais avec une compréhension étonnante des enjeux. Le presse elle-même qui a essayé de se pencher à travers certains titres à ce phénomène, en a largement profité en augmentant ses ventes de manière conséquente, depuis que le pays est plongé dans une attente qui approche des 6 mois.
Aux terrasses des cafés et dans les bureaux, il n’est question, une fois la coupe des nations africaines de football et l’élimination du onze national actée, que de la difficulté du pays à se doter d’un gouvernement et des conséquences qui peuvent découler d’un ralentissement perceptible de l’activité. Autant dire que le moral des citoyens n’est pas au beau fixe et que leur inquiétude est grande. Si chacun a sa petite idée derrière la tête pour résoudre la crise après des analyses qui ne sont pas toutes dénuées de sagesse populaire, et même si les avis divergent, il est rare de voir une personne mettre la crise sur le sol dos d’Abdelilah Benkirane, mieux encore, il est crédité de plus de confiance et de popularité par une opinion publique qui rejette tout sur une classe politique dont la seule motivation des dirigeants est de s’assurer une prédominance dans le gouvernement.
Par Jalil Nouri

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