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Le numéro 1 du front « Polisario » risque très gros en Espagne où un juge de l’Audience Nationale, la plus haute juridiction de ce pays a décidé de réactiver des plaintes déposées contre lui en 2007 et 2008 pour, génocide, torture, disparition et esclavagisme, des crimes considérés comme commis contre l’humanité qui peuvent lui valoir un avis de recherche international et de longues années de prison.

Cette décision du juge espagnol intervient à l’approche de la tenue en Espagne d’une conférence de soutien au mouvement séparatiste à laquelle devait assister Brahim Ghali mais à laquelle il ne viendra pas en raison des risques de son arrestation si le juge demande aux auteurs de la plainte, les membres d’une association des droits de l’homme sahraouie.

Ceux-là mêmes qui étaient à l’origine de la fuite d’Espagne de Brahim Ghali, à l’époque représentant du Polisario dans ce pays.

Une fois les plaintes ressorties des tiroirs,le juge en question pourrait obliger le chef séparatiste à éviter tout déplacement en dehors des frontières algériennes puisqu’un mandat d’arrêt international pourrait être lancé contre lui dans les prochains jours.,

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