Le choix

Le choix

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Le pari aujourd’hui est de rompre avec les politiques centralisées en matière de développement économique, social et culturel qui se sont d’ailleurs avérées vaines, pour leur substituer des approches modernes adossées au principe de développement progressif.

La concrétisation de cet objectif qui n’est pas un vœux pieux, est un impératif stratégique urgent qui ne peut se faire sans mise à niveau des élites territoriales et sans doter ces dernières des outils et moyens adéquats pour une gestion optimale selon une approche participative et inclusive fondée sur la politique de proximité du citoyen et associant l’ensemble des partenaires et intervenants en rapport avec les questions de développement local et régional. C’est un chantier constitutionnel cardinal et il faut bien se donner les moyens de sa réussite.

Si sur le plan juridique et administratif le terrain est pratiquement balisé, c’est sur celui des compétences que tout va devoir se jouer et les échéances du 4 septembre en sont le principal déterminant qui renvoie toute la responsabilité aux électeurs -après celle des formations politiques dans le choix de leurs candidats.

A présent, la balle est dans le camp du citoyen appelé à faire le bon choix en ayant constamment à l’esprit la nature de la mission qui va désormais être celle des nouveaux élus à la lumière de la nouvelle constitution, de la nouvelle organisation territoriale et des principes de la bonne gouvernance régionale et communale.

Participer massivement au vote est très important. La nature de la décision de l’électeur une fois dans l’isoloir l’est tout autant, sinon plus. Soit il se voudra simple consommateur du court terme électoral, qui réduit sa liberté de choix au temps d’une campagne, soit il agira en producteur de son avenir et assumera ainsi sa responsabilité citoyenne qui consiste à participer à la grande œuvre de construction du pays.

Par Jamal Hajjam

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