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Jamais un club de football aussi prestigieux n’avait connu une telle crise financière qui menace son maintien en activité et sa survie. Le Raja de Casablanca, club prospère autrefois et parmi les plus riches du pays, vit ses heures les plus sombres.
Une partie de ses comptes bancaires vient d’être saisie devant l’accumulation de dettes colossales et de demandes de saisie suite à des plaintes suite à des impayés, alors que son terrain du quartier de « L’Oasis », risque de suivre la même voix. Déjà et avant le derby du week-end dernier, les joueurs avaient menacé de ne pas jouer si leurs salaires n’étaient pas versés dans leur intégralité.
Le président Hasbane avait réussi à débloquer in extremis la situation, mais la crise est profonde et le ballon d’oxygène de 800 millions octroyé par le Conseil de la Ville fait partie des sommes saisies au niveau des banques.
Depuis que cette dernière information circule, c’est la panique à bord et certains pensent que le club ne s’en relèvera pas avec des doutes sur la poursuite de sa participation dans le championnat. Sans préjuger des résultats des actions menées actuellement en justice pour déterminer les responsabilités de cette faillite annoncée, c’est la gestion de l’ancien président Boudrika qui est pointée du doigt, les responsables actuels de la gestion du club lui reprochant d’avoir laissé un trou de l’ordre de 17 milliards.

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