Le constructeur de camions russe KAMAZ veut installer une usine au Maroc

Le constructeur de camions russe KAMAZ veut installer une usine au Maroc

1396
0
PARTAGER

L’annonce sur des négociations maroco-russes, sur ce sujet, a été faite par le vice ministre russe de l’industrie et du commerce, Victor Evtuhov.


En effet, le vice ministre russe de l’industrie et du commerce, Victor Evtuhov, invité mardi sur le plateau de la chaîne de télévision russe, Россия 24 , a annoncé que son pays a lancé des négociations avec le Maroc pour l’implantation au royaume d’une usine de fabrication de camions de type Kamaz et pour la proposition de vente au Maroc d’avions de ligne et d’hélicoptères.

La production de cette future usine de camions russes au Maroc, devrait, selon le ministre, être destinée à couvrir les besoins des marchés africains. Vendus dans 10 pays africains, le groupe dispose d’une seule usine en Ethiopie.

 

Le constructeur de camions russe KamAZ veut construire une usine au Maroc

Les camions KamAZ sont connus dans le monde entier pour leur robustesse et particulèrement appréciés en Afrique où ils ont d’ailleurs gagné plusieurs fois le Paris-Dakar.

Par ailleurs, le vice-ministre Evtuhov a déclaré que la Russie a proposé au Maroc d’acheter une flotte de 12 à 20 avions de ligne de type Sukhoi Superjet 100. Victor Evtuhov a indiqué qu’il a proposé aux autorités marocaines une transaction sur ces avions de gré à gré et a ajouté que les marocains se sont montrés très intéressés par les avantages et facilités sur ces contrats, que la Russie serait prête à offrir au royaume. En fin le ministre a signalé un intérêt marocain pour l’avion moyen-courrier russe ‘Irkout MS-21’ et pour des hélicoptères sans en préciser le type.

Le 16 mars dernier, le Roi Mohammed VI, en visite de travail en Russie a discuté avec le président Vladimir Poutine et le Premier ministre Dmitri Medvedev, des possibilités de coopérations entre le Maroc et la Russie, dans les domaines du commerce, de l’énergie, l’industrie, l’agriculture, le tourisme, les investissements et la coopération scientifique et technique.

Commentaires