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Sorti en milieu de semaine, le réalisateur Noureddine Lakhmari avait prévenu qu’il fallait attendre les projections du week-end pour juger de la réussite ou non du lancement de son dernier film « Burn Out ». Il ne sera pas déçu puisque toutes les salles où il était projeté en fin de semaine affichaient complet et ont ont vu des alignement sans fin de cinéphiles ou non, désireux de découvrir la dernière parti promise de la trilogie du réalisateur sur Casablanca. Dans cette œuvre, tout est fascinant, à commencer par un casting d’acteurs rivalisant de justesse dans l’interprétation de leurs rôles comme la splendide, Sarah Persel, Driss Roukh en encore l’humoriste Mohammed Khiari dans un personnage à contre-courant. Choquant dans certaines des scènes imposées par un scénario plus vrai que la réalité et saisissant d’émotions en tous genres, passant de l’humour aux larmes, fulgurant par les lumières de la ville et la brutalité de l’univers de la métropole, parfaitement maîtrisé au niveau technique, « Burn Out » promet une moisson de récompenses à son auteur et une longue vie dans les salles au Maroc et ailleurs, car il y a bien longtemps que le cinéma marocain ne nous avait pas convié à un tel régal pour les yeux et l’esprit.

La magie de Lokhmari a encore une fois bien opéré dans toute sa splendeur cinématographique.

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