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Le personnel de la deuxième chaîne de télévision croulent ces jours-ci sous les demandes d’informations de la part des journaux et des sites électroniques pour prendre la température de leur entreprise depuis qu’elle est secouée par le scandale des accusations de viol et harcèlement à l’encontre de leur patron, Salim Cheikh, au cœur de cette tempête sans précédent.

Ce dernier voit du coup ses perspectives d’avenir s’assombrir non seulement à cause de cette affaire mais également en raison de la mauvaise gestion de l’entreprise et sa baisse d’audience qui n’a cessé de s’aggraver ces dernières années, en plus d’un déficit chronique abyssal.

Son prochain départ qui est évoqué à demi-mot dans les couloirs aurait simplement été précipité par l’affaire de mœurs dont il est accusé et qui aurait fortement terni l’image de la chaîne alors qu’il est toujours présumé innocent malgré les différentes preuves à charge apportées par son accusatrice qui, elle, se voit de plus en plus soupçonnée par les médias d’avoir exercé un chantage au recrutement, son seul mobile dans sa démarche apparentée à une vengeance, plusieurs années après les faits incriminés. Car, si, Saloua Bouchaib avait été effectivement violée en 2014 au domicile du directeur général de 2M, pourquoi ne s’est-elle pas empressée de déposer une plainte alors?

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