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Avec un discours royal de « La Marche Verte » qui sera prononcée de la ville emblématique de Lâayoune le 6 novembre prochain et la visite annoncée du secrétaire générale de l »ONU, Ban Ki Moon dans la région avant la fin de l’année en cours, il est fort à parier que la question du Sahara va connaître des signes des développements diplomatiques majeurs.

L’autre indice à retenir est la présence non annoncée au préalable ce début de semaine à Rabat de l’émissaire de l’ONU pour cette affaire, Christopher Ross qu’il n’avait pas pas visitée depuis une très longue période par manque de résultats. Or , aujourd’hui, ces résultats semblent s’imposer d’eux-mêmes après la tenue de la dernière assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies et qui plaident pour non seulement un nouvel agenda de négociations mais qui contiennent surtout de nouvelles idées émanant du Conseil de Sécurité qui veut relancer une énième fois le processus après des années de discussions sans fin n’ayant abouti qu’à l’éloignement des positions de chaque partie en conflit.

L’autre nouveauté réside au fait que des pays amis très impliqués dans la recherche d’une solution et membres du Conseil de Sécurité aient avancé de nouvelles propositions susceptibles de débloquer la situation et qui auraient été transmises au secrétaire général pour les présenter et les défendre personnellement lors de cette tournée dans la région. Dès lors, l’annonce d’éléments majeurs nouveaux par le roi lors de son discours du 6 novembre ne peuvent que s’inscrire dans cette optique.

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