Le FCAK rend hommage aux cinéastes africains disparus

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Ilias KHALAFI

« Il est toujours difficile de parler des personnes chères qui ont quitté l’ici-bas », a dit le directeur du Centre cinématographique marocain (CCM), Noureddine Sail, en qualifiant le défunt Ahmed Bouanani, de l’une des « icones » du cinéma marocain.

« Le regretté Ahmed Bouanani était poète incandescent et un penseur cinématographique de haut niveau jouissant d’une perception esthétique unique », a renchéri Sail.

Natif de Casablanca, feu Ahmed Bouanani s’était lancé au milieu des années 60 dans la réalisation de courts métrages. Il a travaillé comme monteur et scénariste sur plusieurs films marocains. En 1979, il réalise Al-sarab (Mirage), son seul long métrage, qui constitue une date marquante dans le cinéma marocain.

Abordant la démarche esthétique du réalisateur tunisien Taher Chriaa, le critique marocain Ahmed Boughaba a affirmé que, « où il se trouve maintenant, il aurait voulu évoquer la vie et la beauté que le cinéma a la capacité de procréer ».

Chriaa est présent « avec sa dimension symbolique et la pertinence de ses réflexions cinématographiques », a-t-il affirmé, ajoutant que ce grand cinématographe a milité durant toute sa vie pour préserver et promouvoir la production cinématographique tunisienne et africaine.

« Africain de coeur », le défunt était une force analytique appuyée sur une référence littéraire, philosophique et politique, a ajouté M. Boughaba.

Concernant le réalisateur congolais Charles Minsa, son concitoyen Balufu Bakupa Kaninda a passé en revue ses qualités d’artiste et de cinématographe, faisant remarquer qu’il n’y avait pas de chevauchement entre son travail politique, en tant que président du Centre national du cinéma gabonais, et sa vocation d’artiste.

 

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