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Le général algérien à la retraire, Hocine Benhadid n’y est pas allé de main morte et n’a pas pris de gants pour évoquer dans les médias le cas du frère du président algérien, Said Bouteflika, soupçonné de diriger le pays en sous-main à la place du président qui ne disposerait plus de tous ses moyens suite à son hospitalisation après une attaque cérébrale handicapante.

Le général Hadid considère que le frère du président n’est rien d’autre qu’un « malade mental » qui prend des décisions importantes comme celle d’avoir récemment mis à la retraite, le général « Taoufik », le patron du renseignement extérieur qu’il considérait comme un obstacle pour la réalisation de ses ambitions, dont celle de diriger le pays à la place de son frère.
Un objectif qu’il compte atteindre en préparant la succession par la mise à l’écart des piliers sécuritaires du régime qui en savent beaucoup sur lui pour les remplacer par des proches susceptibles de l’accompagner dans son rêve « fou » de devenir le numéro un algérien. Cette hypothèse se vérifie jour après jour, après la chute de nombreux apparatchiks ces derniers temps. Très souvent du reste et alors que la succession est lancée, des décisions illogiques et incohérentes sont imputées au frère du président, Said, qui s’agiterait beaucoup en coulisses pour dessiner l’avenir politique du pays.

Le général Benhadid finit même, en guise de conclusion de son propos, par révéler l’identité des futurs hommes à abattre.

Par Jalil Nouri

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