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C’est le premier test pour le gouvernement de Saad Eddine El Othmani depuis qu’il doit traduire dans les faits les sanctions prises par le roi Mohammed VI contre des ministres limogés depuis et de hauts responsables au sein de l’administration que le chef du gouvernement a le plus grand mal à trouver.

Pour remplacer les ministres remerciés par le souverain, El Othmani a demandé aux chefs de partis , de garder secrets les noms des candidats ministrables. Peine perdue, puisque le PPS a déjà dévoilé la liste de six personnes proposés pour les deux postes restés vacants à la santé et à l’habitat. Faut-il en déduire que cette formation tient à montrer des velléités d’autonomie et qu’elle ne se sent plus liée à une majorité gouvernementale qui n’aurait pas bougé le petit doigts pour défendre les ministres sanctionnés?. L’affaire sera bientôt tirée au clair.

L’autre patate chaude aux mains du gouvernement reste la liste des 14 hauts grands patrons au sein de l’administration qu’il faut trouver sans plus attendre avec des profils très pointus qui n’existent que dans le secteur privé et qui de plus, devront être adoubés par les partis politiques dont les appétits pour certains postes sont connus et qu’il faudra satisfaire en fonction d’une juste répartition. Autant dire concilier l’inconciliable et chercher une aiguille dans une meule de foin. Le quotidien d’El Othmani risque fort de ressembler à une course de sauts d’obstacles dans les prochains jours..

 

Par Jalil Nouri

 

Actu-maroc.com

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