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Alors que l’équipe de Saad Eddine El Othmani s’est réveillée ce matin dans toutes ses composantes avec une sévère gueule de bois avec le limogeage hier par le souverain de plusieurs ministres, les tractations ont déjà commencées pour combler le vide laissé par le départ précipité et forcé de Mohamed Hassad, de Nabil Ben Abdellah, de Houceine El Ouardi et de Larbi BenCheikh.

Le PPS qui perd deux porte-feuilles pour ne conserver que le secrétariat d’État à l’Eau ne risque pas de remplacer les exclus par d’autres membres du parti et pourrait même quitter le gouvernement définitivement pour marquer sa désapprobation.

La solution la plus envisageable pour le chef du gouvernement resterait de faire appel à la formation de l’Istiqlal et son nouveau chef Nizar Baraka qui piaffe d’impatience pour ramener les istiqlaliens dans le giron gouvernemental.

Saad Eddine El Othmani qui serait alors obligé de reprendre les tractations et de reconfigurer totalement la formation de son gouvernement se serait bien passé de cette conjoncture difficile et complexe qui l’oblige à rebattre ses cartes s’il ne veut pas  se retrouver dans des tractations interminables.

 

Par Jalil Nouri

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