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Morocco's Foreign Minister Saad-Eddine El Othmani attends a "Friends of Syria" group conference in Marrakech December 12, 2012. The group, Western and Arab nations sympathetic to Syria's uprising against President Bashar al-Assad, gave full political recognition on Wednesday to Syria's opposition, reflecting a hardening consensus that the 20-month-old uprising might be nearing a tipping point. REUTERS/Abderrahmane Mokhtari (MOROCCO - Tags: POLITICS)
Ce n’est pas au cours d’une réunion a fêté ce vendredi les 100 premiers jours de son mandat mais sur la plage où les ministres bronzent déjà à l’exception des membres sanctionnés par l’affaire des retards pris dans les chantiers de développement programmés dans la région du Rif et à l’origine des événements que tous les marocains connaissent. Le chef du gouvernement, Saad Eddine El Othmani, n’a pas tenu à célébrer cette date et a préféré dresser le bilan de ces 100 premiers jours symboliques de son mandat à la rentrée, quand l’activité de son équipe reprendra ses droits. Mais ce bilan est connu puisqu’il n’est pas à marquer d’une pierre blanche puisque la contestation dans cette région et les vives critiques adressées à ce gouvernement sont venues atténuer l’ardeur des nouveaux ministres qui pensaient montrer d’entrée de jeu leurs prédispositions.
Quelques lois par ci par là, des actions choc en matière d’enseignement et de gouvernance publique; moins de scandales et de présence médiatique en comparaison avec l’ère Benkirane, donc peu de résultats notoires durant cette période mais une volonté manifeste de faire mieux.
Mais il faudra surtout se préparer à l’avenir à de fortes secousses au sein de la majorité gouvernementale suite à de graves divergences apparus entre les islamistes du PJD et le RNI du ministre Akhanouch. A moins qu’un remaniement, toujours d’actualité, ne vienne brouiller les cartes.

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