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Alors que les images diffusées sur le net des chiens errants abattus dans des conditions atroces ont choqué l’opinion publique et les défenseurs des droits des animaux aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur du pays et au lieu d’y mettre fin en les dénonçant et en les interdisant, le ministère de l’intérieur a gardé un silence complice, encourageant les conseils communaux d’autres villes, autres que celles de Ksar el Kebir par laquelle le scandale est arrivé d’agir de même.
Malgré toutes les campagnes de mobilisation contre cet abattage monstrueux et la dénonciation générale de ce massacre inhumain, la politique continue d’enfler car ces mêmes cas de torture injustifiable et inacceptables sont rapportées ici et là.
Pour ceux qui n’auraient pas suivi le début de cette affaire qui a enflammé les réseaux sociaux, il est à rappeler que des patrouilles d’hommes armés ont été lancées par le président du conseil communal de cette ville contre les hordes de chiens errants pour les exterminer en leur tirant dessus à bout portant croyant ainsi régler le problème de cette manière malgré les protestations des habitants devant ces méthodes d’un autre age sans aucune réaction du ministère de tutelle qui n’a pas jugé utile de condamner ces actes barbares et de les interdire, pour garder un silence complice devant cette tragédie qui nuit à l’image du pays auprès des associations internationales de protection des animaux dont certaines déconseillent aux touristes de visiter le pays des tueurs de chiens.
Par Jalil Nouri

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