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Il était attendu que le dernier conseil de gouvernement qui s’est tenu jeudi dernier, en l’absence du ministre de la communication parti à la Mecque, se penche sur l’examen du projet de décret-loi, devant accorder un délai supplémentaire de 6 mois aux sites d’informations électroniques pour se mettre en conformité avec le nouveau code de la presse et de l’édition, dont la date-limite d’entrée en fonction devait prendre fin le 15 Août dernier.

Mal informés ou n’ayant pas été informés à temps ou tout simplement réticents à se plier devant les nouvelles contraintes pour continuer à exercer, la majorité des propriétaires de ces sites n’avaient pas pris en compte l’ultimatum du ministère de la communication qui a fini par être dans l’embarras.

Le ministre de la communication, Mohammed Lâaraj, conscient de l’impact négatif induit par les sanctions et les fermetures des sites d’informations prévus par la loi, avait pris l’initiative après consultation avec la commission de la communication au parlement; de proposer un amendement de la loi pour accorder un délai supplémentaire d’un an , revu à 6 mois, pour que les sites régularisent leur situation. Entre-temps, il aura été désigné à la tête de la délégation officielle aux Lieux saint pour le pèlerinage, ce qui l’aura amené à laisser le soin à un collègue chargé de l’intérim de présenter le texte en conseil de gouvernement qui faute de temps, a reporté le débat et l’examen de cette proposition. Les sites d’informations restent donc dans l’expectative et ne savent toujours pas à quelle sauce ils seront mangés.

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