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Depuis que le premier ministre libanais, Saad Hariri, a présenté sa démission depuis l’Arabie Saoudite en affirmant que sa vie y était en danger et que l’Iran y préparait une guerre confessionnelle pour faire arriver au pouvoir les chiites du Hezbollah, le pays du cèdre est subitement devenu déconseillé par des pays arabes sur fond de signaux d’une déflagration généralisée proche avec l’accumulation d’orages dans le ciel.

En attendant de voir le Maroc les rejoindre puisqu’il partage les mêmes positions et analyses, l’Arabie Saoudite, premier pays à le faire et suivi quelques heures plus tard par le Koweït alors que les Émirats ne saurait tarder à en faire de la sorte, l’on ignore pour l’instant la nature de ces menaces sérieuses et ces risques d’une nouvelle guerre au Liban et si ces mesures n’entrent pas dans le cadre de la tension croissante entre Ryad et Téhéran. mais la démission du premier ministre Hariri et bien qu’il soit très proche de l’Arabie Saoudite, laisse croire que son pays est réellement en danger, raison pour laquelle il a prolongé son séjour à l’étranger. Pourtant, les libanais continuent à vaquer à leurs activités normalement sans qu’aucun mouvement de panique ne soit enregistré ni d’exode massif déclenché au lendemain des annonces alarmistes lancées avec gravité par Saad Hariri.

 

Par Jalil Nouri

Actu-maroc.com

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