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Autant il avait quitté l’organisation africaine avec facilité pour protester contre le parti-pris dans l’affaire du Sahara, autant sa tâche semble très difficile aujourd’hui pour y réintégrer sa place à l’appel de nombreux pays amis à travers le continent.

Les blocages se comptent sur le bout des doigts et se résument aux manœuvres dilatoires de l’Algérie, farouchement opposée au retour du Maroc dans le giron africain et à l’empressement de la présidente sud-africaine de la commission de l’union Africaine qui mène une guerre ouverte des procédures imaginaires pour ôter au royaume toute chance de redevenir membre de l’organisation.

Madame Zuma, c’est son nom, cultive une haine féroce à l’égard de Rabat et met tout ce qui est en son pouvoir, alors qu’elle est sur le départ, pour torpiller son initiative. Ainsi, elle a refusé de transmettre aux pays membres, les lettres de soutien dressées par une quarantaine d’entre eux au secrétariat dans lesquelles ils appuient le retour annoncé du royaume parmi ses frères africains. Ne craignant guère les sanctions qui ne viendront jamais, la dame continue de dicter sa loi et de décider à la place d’un secrétariat général qui a acté le retour du Maroc avant le sommet qui doit se tenir à Addis-Abeba avec la participation du Maroc qui récupèrera son siège pour l’occasion.

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