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Si le « Guiness Book » s’était intéressé à ce phénomène typiquement et exclusivement marocain; nul doute qu’il s’y serait intéressé de près et déjà envoyé une commission pour valider cette performance que peu de pays se bousculeraient pour nous envier, car elle honore guère notre football.
En Effet, depuis le début de cette saison l’automne dernier, pas mois de 18 entraineurs de clubs, marocains et étrangers, se sont vus remettre leur lettre de licenciement avec une mention particulière pour le seul club de Marrakech qui, à lui seul, en a renvoyé pas moins de 4 suite à une séparation à l’amiable. Il aura suffi d’une série de défaites successives ou d’un mauvais classement en bas de tableau quand ce n’est pas en raison d’une saute d’humeur d’un président de club pour que le coach soit prié de plier bagages et passer à la caisse pour recevoir ses indemnités de départ.
Les contrats signés entre les deux parties ne prévoyant pas de clauses en cas de résultats insuffisants, il est très aisé pour les formations de demander à l’entraineur de l’équipe de mettre fin à sa fonction et de l’obtenir la plupart du temps et sans aucune forme de procès, les coachs restant attachés à entretenir de bons rapports avec les clubs dirigés pour garder une bonne réputation sur le marché très concurrentiel des coachs.
Mais devant cette hémorragie, certains d’entre eux, des nationaux, songent sérieusement à inclure des clauses qui les protègeraient de tels cas.

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