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Alors que les médias et le monde associatif algériens continuent de multiplier les condamnations les plus fermes à l’encontre de leur chef de la diplomatie Abdelkader Messahel qui avait lâché des propos injurieux sur le Maroc, le coup de pied dans la fourmilière de l’administration est donné comme exemple des différences qui opposent le Maroc et l’Algérie.

Dès l’annonce du limogeage des ministres marocains pour ne pas avoir veillé à la bonne exécution de chantiers importants dotés d’enveloppes de plusieurs milliards de dirhams, ces mêmes parties Algériennes se sont mises à rêver de voir la même chose se produire chez elles. Le constat généralement établi et partagé sur les réseaux sociaux est qu’il faudrait d’abord balayer devant sa porte, s’inspirer de ce qui vient de se passer au Maroc et suivre cet exemple unique dans la région avant de s’attaquer à un pays en progrès constant  sur la base de considérations mensongères et farfelues.

Tous les commentaires élogieux reviennent sur la décision politiquement courageuse et conforme à ses engagements de la part du Roi Mohamed VI qui a fait preuve d’une grande détermination dans le respect de la constitution marocaine aux niveaux de la bonne gouvernance,  de la gestion rationnelle de l’argent du public et du principe de la reddition des comptes et ces mêmes parties de s’empresser de rappeler que l’Algérie reste bien loin d’une telle maturité.

Par Jalil Nouri

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