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En co-signant et en lançant avec la France l’appel de Tanger le week-end dernier au cours de la visite du président Hollande, le royaume a désormais une lourde responsabilité en endossant le rôle d’acteur actif de premier plan jusqu’à la conclusion d’un accord définitif planétaire sur l’élimination, à l’horizon 2050 des rejets de carbone pour atténuer les effets des changements climatiques dont les prochaines conséquences sont la disparition d’îles entières à la surface de la terre. Mais pas seulement, car ces changements climatiques sont déjà jugés responsables de nombreuses catastrophes .

A la fin de cette année à Paris, le Maroc prendra le relais de la conférence internationale dite COP21 dont sont attendues de nombreuses avancée sous forme d’engagements des états à réduire réellement leurs émissions, autrement dit, des résultats très importants sur lesquels il faudra capitaliser pour aller encore plus loin, lors de la conférence suivante, la COP 22, l’année suivante au Maroc, une grande opportunité pour le royaume de montrer son engagement et la place qu’il occupe dans cette lutte dans laquelle sont impliqués la majorité des pays de la planète. C’est pour cette raison que le président Hollande, très mobilisé pour la réussite de l’événement que son pays s’apprête à recevoir , est parvenu à convaincre le roi Mohammed VI d’y assister personnellement afin de souligner l’engagement de son pays et s’inscrire dans l’histoire des pays qui auront le plus fait dans le monde pour repousser les périls des changements climatiques et préserver la planète de bouleversements écologiques aux conséquences désastreuses. Un challenge de taille partagée par ma France et le Maroc.

Par Jalil Nouri

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