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Un récent rapport du Département d’État américain sur le commerce de la drogue dans le royaume illustre bien une situation et un phénomène qui ne sont pas en nette régression comme l’on aurait peut-être tendance à le croire.

Plus que cela, la production de la drogue pèse pour beaucoup dans l’économie nationale pour atteindre 23% du PIB en 2016 avec pas moins de 700 tonnes qui aura rapporté , une fois transformé, 100 milliards de dollars le confortant dans sa position de premier producteur et exportateur de cannabis dans le monde. Mais ce n’est pas tout, car le royaume a été atteint ces dernières années par d’autres commerce de drogue du fait que les mafias ont trouvé des facilités à en faire la première  plate-forme en Afrique. L’on pense toute de suite à la cocaïne avec deux exemples frappants en 2016, à savoir le démantèlement d’un laboratoire de transformation de la poudre blanche près d’Oujda où s’activaient de péruviens avec à la clé la saisie de 250 kilos ainsi que l’arraisonnement au cours de la même année d’un navire au large de Dakhla ayant à sa bord 1230 kilos de poudre brute en provenance d’Amérique Latine, une prise qui a révélé les connexions entre barons marocains et et leurs homologue d’Amérique du Sud.

Enfin dernier phénomène aggravant tient à souligner ce rapport, la place importante que prend, le « karkoubi », la consommation de psychotropes en provenance de l’Algérie qui est à l’origine de l’accroissement de la violence urbaine et de l’insécurité.

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