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Le siège des Nations-Unies a New-York résonne ces derniers jours des vifs échanges entre diplomates marocains et algériens poussant les représentants du royaume à passer à l’offensive devant les accusations infondées d’Alger à l’égard du royaume.

Les observateurs de la région ont décelé une augmentation de l’agressivité algérienne depuis l’annonce de la visite royale au Sahara à l’occasion de la célébration du quarantième anniversaire de la Marche Verte au cours de laquelle seront lancés de nombreux projets d’infrastructures et les premiers signaux de la mise en place du projet d’autonomie avancé par le Maroc qui a obtenu l’aval de la communauté internationale au moment où cette partie du pays entre dans l’ère de la régionalisation avancée. De quoi sortir de leurs gonds le régime algérien et ses protégés du Polisario. Face aux attaques algériennes, le royaume n’a eu d’autre choix que de rappeler aux algériens à l’ONU, eux qui prônent l’autodétermination du peuple sahraoui, qu’il leur serait utile de commencer par balayer devant leurs portes en accordant l’indépendance à la région de la Kabylie, qui la réclament à corps et à cris sans être entendus dans le concert des nations. Le Maroc à demandé au secrétaire général de l’ONU de se pencher, sans plus attendre, sur ce dossier et l’inscrire sur son agenda. Autant dire que cette question évoquée en pleine période de délitement du pouvoir à Alger n’a fait que relever la tension d’un cran entre les deux pays pour une longue période encore.

Par Jalil Nouri

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