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Tous les ambassadeurs des pays membres du Conseil de Sécurité de l’ONU vont voir défiler aujourd’hui toutes les images de la genèse du conflit du Sahara, de la Marche Verte jusqu’à la déclaration malencontreuse du secrétaire général Ban Ki Moon et ses gestes déplacés à l’égard du chef de la diplomatie marocaine Salaheddine Mezouar, soumise pour l’occasion à un grand test d’évaluation dans la défense du dossier de l’intégrité territoriale du pays, très malmené ces derniers mois.
Paradoxalement, avec la crise opposant depuis quelques jours Ban Ki Moon et le royaume, ce dossier qui traîne devant l’ONU depuis des dizaines d’années, va refaire surface avec l’horizon, une réactivation du processus de paix sur la base de la proposition marocaine d’une autonomie sincère concédée aux provinces sahariennes sous souveraineté marocaine.
Par son attitude ferme à l’égard des dérapages verbaux de Ban Ki Moon et des mesures de rétorsion qui s’en sont suivies comme l’expulsion des fonctionnaires civils de la force de maintien de la paix , la Minurso, le Maroc a montré qu’il était dans son droit le plus absolu et maître se ses décisions et que c’est l’Onu qui doit tenir ses engagements en matière d’objectivité et de neutralité après une longue période de sacrifices, de patience et de concessions jamais récompensées en retour.
Par Jalil Nouri

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