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Alors que les premiers rounds de la désignation des candidats à l’élection présidentielle américaine de 2016 se déroulent à une vive cadence, la diplomatie marocaine et les conseillers du roi suivent avec un intérêt marqué le déroulement de ces primaires appelées à désigner celui ou celle qui défendra les couleurs des partis démocrate et républicain en lice pour ce scrutin. Dans les deux camps, le Maroc occupe une place privilégiée, mais l’élection probable d’Hillary pourrait ouvrir grandes ouvertes les portes de la Maison-Blanche et renforcer, comme elles ne l’ont jamais été, les relations entre les deux pays.

L’épouse de l’ancien président américain n’a jamais caché son amitié profonde pour le royaume et son souverain et a été un allié de poids dans le dossier du Sahara du temps où elle dirigeait la diplomatie américaine dans le premier gouvernement du président Obama à tel point que l’Algérie, partie prenante dans ce dossier et hostile au Maroc s’en était montrée irritée à plusieurs reprises. D’ailleurs Alger voit d’un mauvais œil et craint l’arrivée d’Hillary Clinton à la Maison Blanche au plus haut point en espérant une victoire des républicains, une éventualité peu probable selon tous les observateurs avertis.

Cerise sur le gâteau et toujours dans cette perspective d’une présidence de cette dernière, le royaume pourrait voir l’aide américaine exploser pour atteindre des niveaux exceptionnels que jalouseront tous les pays de la région.

Par Jalil Nouri

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