PARTAGER

Cette prédiction n’est pas une élucubration d’une voyante mais bel et bien une prévision très sérieuse d’un ministre marocain, en l’occurrence celui de l’enseignement supérieur et la recherche scientifique, l’islamiste Lahcen Daoudi, qui a fait cette déclaration fracassante devant les conseillers de la deuxième chambre du parlement sidérés par ces propos et qui n’en croyaient pas leurs oreilles. S’exprimant sur le sujet du manque de cadres bien formés, le responsable s’est dit préoccupé car nos universités n’en forment pas assez pour répondre aux besoins futurs du pays qui comptera parmi les pays les plus riches de la planète, puisqu’à cette date, il aura le monopole mondial du phosphate et atteindra un degré de développement insoupçonné qui fera saliver d’envie ses voisins. A cet effet, il devra se doter dans l’intervalle de compétences pointues , une raison pour laquelle le gouvernement planche sur une réforme du baccalauréat et une simplification des conditions d’accès à l’université particulièrement pour les filières scientifiques et techniques mais pas pour les branches littéraires et juridiques, en revanche.

Le ministre a par conséquent considéré que les prochaines années doivent être consacrées à la formation des cadres de demain, des lendemains qui chantent  pour les citoyens de l’un des pays les plus riches du monde, ce sera pour 2023, le rendez-vous est pris

Par Jalil Nouri

Commentaires