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Le royaume, sans que la chose ne soit relevée ni commentée par sa presse, a perdu deux soutiens de poids pour sa politique si respectivement l’américaine Hillary Clinton et le français Nicolas Sarkozy avaient pu concrétiser leur projet d’accéder à la fonction suprême dans leurs pays.
Hillary Clinton a été battu dans l’ultime round par Donald Trump qui ignore tout du Maroc et Nicolas Sarkozy a vu ses ambitions stoppées net par anticipation au cours des primaires de la droite qui l’ont disqualifié au profit de son ancien premier ministre, François Fillon, un homme peu attiré par les subtilités des relations entre Rabat et Paris et qui est toujours resté insensible à la traditionnelle amitié entre les deux pays.
Fillon, qui est quasiment assuré d’être le futur locataire de l’Élysée, cultive du reste, la même réserve avec les autres pays de la région.
Hillary Clinton, demeure, elle, une grosse perte pour le Maroc qui aurait pu envisager un avenir radieux et exceptionnel avec sa présence à la Maison-Blanche et quelque soit la supposée proximité avec Rabat des grandes figures du parti républicain dont est issu Donald Trump, rien ne viendra remplacer les ambitions que nourrissait Hillary Clinton pour les relations entre son pays et un Maroc et son roi avec lequel elle montrait une grande complicité.
La Maison-Blanche et l’Élysée n’auront pas comme locataires, les candidats favoris des marocains. Bien dommage, car ils ne se représenteront plus.

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