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Le roi Mohammed VI a profité de ses vacances dans l’île cubaine pour prendre de court les séparatistes du Polisario et leur mentor algérien. Lors de son séjour, le souverain avait rencontré de hauts responsables cubains, l’on sait aujourd’hui pourquoi.

Les deux pays n’ont pas tardé à officialiser la reprise de leurs relations diplomatiques gelées depuis 1980 en raison du ferme soutien du régime castriste aux thèses séparatistes qui avait entraîné dans son sillage de nombreux états d’Amérique Latine et qui tous, après cette reprise, devraient faire marche arrière et s’éloigner du front Polisario.

Un document a été signé en ce sens ces dernières heures par les représentants du Maroc et de Cuba au siège des Nations Unies à New-york, les représentations diplomatiques à la Havane et Rabat ne devront pas trop tarder à ouvrir leurs portes dans les prochains mois ou semaines. Avec cette décision, l’Algérie et ses protégés séparatistes du Polisario perdent une grande carte qui leur avait permis d’accumuler des points au niveau international en présentant la cause des séparatistes comme une lutte contre un occupant que Cuba n’a cessé de défendre et de soutenir militairement et financièrement.

Une page est définitivement tournée et tout le mérite en revient incontestablement à l’initiative royale. Le Maroc peut ainsi applaudir des deux mains et s’attendre à voir d’autres pays d’Amérique Latine emboîter le pas à Cuba et retirer leur soutien au Polisario.

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