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Les rumeurs reviennent et se font persistantes sur les signes annonciateurs de la tenue de nouvelles élections législatives.
Signe révélateur de cette possibilité selon certains, le fait que le ministre de l’intérieur suspendu jusqu’à nouvel ordre, toutes les demandes de congé du personnel de son administration. Un signe renforcé par le remboursement des salaires perçus par les députés du PAM correspondant à quatre mois au cours desquels le parlement a chômé en raison du blocage dans la formation du nouveau gouvernement suite à une décision de leur direction qui tablerait justement sur un nouveau scrutin.
Et puis il y a la question de ce même blocage qui perdure et qui laisse penser que les positions du chef du gouvernement désigné Benkirane et le chef de la formation du RNI resteront inconciliables. Reste la solution des nouvelles élections.
Mais pour des raisons financières, l’éventualité reste improbable en raison de leur coût non prévu dans la loi de finances.
Techniquement; surtout au niveau logistique, il faudra du temps pour mettre les moyens imposants en place, soit des mois.
Mais l’élément qui plaide le moins pour leur tenue reste la certitude largement admise et partagée que le scrutin aboutira sur les mêmes résultats que les précédentes, à savoir une victoire des islamistes du PJD. Autant penser dans ce cas à un autre scénario de sortie de crise conforme à la constitution.

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