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Que vous soyez portés sur le domaine de la chanson marocaine et khaliji ou non, vous n’échapperez guère sur le net aux frasques quotidiennes de la chanteuse non accomplie Dounia Batma, qui se sert au quotidien des réseaux sociaux comme un épicier de sa machine à calculer pour vérifier ses comptes. Elle et pour ce qui la concerne, c’est pour vérifier sa notoriété alors qu’elle n’en est qu’à ses balbutiements dans le domaine de la chanson. Elle n’a toujours pas compris que les réseaux sociaux sont une arme à double tranchant et que le retour de manivelle peut la mettre à terre. Telle une déferlante, le triste phénomène de cette représentante de la dynastie des Batma et nièce du regretté Larbi, icône des Nass El Giwane, dépasse les limites du supportable avec ses insultes dont elles inondent d’autres chanteuses nettement plus talentueuses quand il ne s’agit pas de son ennemie, l’ancienne femme de son mari et producteur, le bahreini Mohammed TurK ou la fille de ce dernier ou encore sa mère.
Reine de l’invective, sans éducation ni respect pour autrui, Dounia Batma possède un art consommé de l’insulte dans différentes langues dans un style inimitable qui semble plaire à son époux complice qui partage avec elle le gout prononcé par le bling-bling pour lequel il casse régulièrement sa tirelire pour permettre à son adorée femme d’étaler sans retenue montres, bijoux et voitures en squattant des réseaux sociaux qui n’en peuvent plus de ses clashs et tous ses excès de parvenue.

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