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Pour sa première organisation et supervision d’élections importantes et de grandes ampleur comme les législatives du 7 octobre, le ministre de l’intérieur, un homme apolitique et portant l’étiquette de technocrate au sein du gouvernement, ne trouve pas que du bon dans sa mission.

Il a été très tôt et à tort pris à parti par les islamistes du PJD qui ont toujours vu en lui un homme capable de faire gagner les éternels rivaux du PAM rn donnant simplement des consignes à ses walis.

Tout récemment et à la veille de la campagne électorale, c’est le ministre islamiste de la justice et ayant également un droit de regard sur le déroulement des élections, de lui porter l’estocade en déclarant sur les réseaux sociaux, qu’il ne garantissait pas des élections propres en raison du manque deneutralité de son collègue de l’intérieur. De quoi pousser d’autres formations à reprendre le même refrain et affirmer que les jeux étaient déjà faits et que les dés resteraient pipés une nouvelle fois. Très discret et ne sortant que rarement de son calme, le ministre de l’intérieur, Mohammed Hassad a encaissé sans broncher, sachant que sa tâche est ingrate et qu’il n’est pas encore sorti de ses peines, puisque les partis dont il est devenu la bête noire chacun pour ses propres raisons, trouveront toujours à redire jusqu’après la proclamation des résultats.

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