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Depuis le début de la crise avec la Suède au sujet de la position pro-Polisario de cette dernière, le ministre des affaires étrangères et e la coopération Salaheddine Mezouar, ne cesse de broyer du noir et voir son avenir politique compromis.

Le ministre qui est responsable politique à la tête du parti du RNI voit en effet le ciel s’assombrir au dessus de lui ^pour avoir définitivement perdu la main sur le dossier du Sahara après que le roi ait décidé d’envoyer une mission composée de partis politiques en Suède pour démêler l’écheveau de la position de ce pays après son rapprochement avec les séparatistes. De plus, il s’est vu reprocher le fait de ne pas avoir anticiper cette crise et avoir le poste d’ambassadeur vide dans ce pays depuis plusieurs années pour d’obscures raisons, sachant qu’un système de veille devait être instauré pour suivre le soutien apporté par Stockholm. Mezouar allait s’attirer d’autres foudres après sa déclaration à l’emporte-pièce suite à sa rencontre avec la cheffe de la diplomatie suédoise qu’il dit avoir « secouée » lors de leurs entretiens à New-York.

Pris dans une tempête, le ministre n’arrive plus à sortir la tête de l’eau y compris au niveau de la gestion des affaires de son parti et ses rapports avec le premier ministre, à la tête de la coalition gouvernementale. Dès lors, des voix s’élèvent au sein de son parti pour demander son départ après les mauvais résultats obtenus lors des dernières élections et surtout d’avoir jouer un double jeu dans le soutien à un parti de l’opposition, le Pam pour ne pas le nommer.

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