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Après la mise à l’écart de l’ancien patron de la sécurité royale, Aziz Jaidi, c’est au tour du directeur du protocole, de la maison royale et de la chancellerie, Jawad Belhaj, de subir la colère royale suite à une faute professionnelle qui risque de lui couter sa place de manière définitive si sa disgrâce perdure alors qu’il a déjà disparu des activités royales depuis plusieurs jours.
Bien qu’il soit difficile d’imaginer son remplacement en raison du caractère sensible de sa fonction, la gravité de la faute protocolaire peut en décider autrement et son maintien remis en question sans que l’on lui connaisse un successeur potentiel. Jawad Belhaj est un homme du sérail qui a tout appris de son métier sur le tas et sous les ordres de Abdelhak, Lemrini, l’actuel porte-parole du palais royal et historiographe du royaume, qui, en cas de besoin pourrait être appelé, dans l’urgence, à renouer avec ses anciennes responsabilités en attendant de préparer une nouvelle fois une difficile relève.
Ces deux récentes mises à l’écart des responsables de la sécurité et du protocole  et dans d’autres cas de responsables de départements au palais royal, il semble clair que personne n’est irremplaçable et que pour toute faute professionnelle, leurs auteurs doivent s’attendre à une mise à l’écart dont le secret est toujours bien gardé.
Par Jalil nouri

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