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A contre-courant des efforts menés dans l’urgence pour éteindre le feu causé par la contestation sociale ininterrompue dans la région du Rif, la formation du PAM et son leader, Ilyas El Omary qui se trouve président de cette partie du Maroc dont il est issu mais pour laquelle on ne lui connait aucune réalisation depuis son élection à l’exception de la tenue d’une conférence, mène actuellement et au plus haut de la tension, un travail de sape des initiatives en cours, en poussant les députés du Pam à exiger la mise sur pied d’une commission d’enquête parlementaire.

Avec l’arrière-pensée évidente de déstabiliser le gouvernement actuel et faire porter toute la responsabilité aux deux gouvernements successifs dirigés par le parti islamiste, le secrétaire général du Pam tient à déplacer le problème sur le plan de la politique politicienne en jetant tout le discrédit sur ses adversaires islamistes alors que lui-même ne peut se prévaloir de la moindre initiative pour réduire le fossé du sous-développement dans sa région. En fin, l’objectif de ce dernier est de faire tomber ce gouvernement pour aller vers de nouvelles élections législatives après avoir perdu lors de celles qui viennent de se tenir il y a quelques mois.

Mais le Maroc qui vit une période de tension, peut-il se permettre le luxe de convoquer un nouveau scrutin?

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