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Le souverain a rappelé dans son discours d’ouverture de la nouvelle année législative que cette-ci est appelée à se dérouler dans un contexte particulier et qu’elle doit suivre par conséquent une feuille de route chargée jusqu’aux élections législatives de 2016 à l’issue desquelles elle sera renouvelée qu’elle qu e soit la nouvelle majorité qui s’en dégagera.

Avant cela, il faudra un lourd retard au niveau de l’adoption d’une longue série de textes, toujours en souffrance , parla faute partagée du gouvernement et de l’institution législative, qu’il faut adopter pour être en conformité avec la nouvelle constitution. Parmi les urgences qui ne peuvent plus souffrir de report figurent la réforme de la justice avec ses corollaires de la mise sur pied du Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire ainsi que l’adoption du nouveau statut des magistrats, tout comme il y a urgence à adopter les textes relatifs aux institutions de la démocratie participative et de la bonne gouvernance au même titre que la mise en œuvre du processus de la régionalisation avancée ainsi que la réforme de l’éducation et de la formation. Un programme des plus chargés qui doit pousser les parlementaires à doubler d’efforts et à éviter les pertes de temps en discussions stériles, comme a tenu à le rappeler le souverain dans son discours du vendredi dernier devant les deux chambres réunies . Le gouvernement semble avoir compris le message royal et la nécessité de revoir son rythme de travail. Il se propose ainsi de faire examiner et de débattre de six projets de lois organiques dès les prochains jours.

Par Jalil Nouri

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