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Voilà cinq mois que les parlementaires de la première chambre ne mettent pas les pieds sur leur lieu de travail mais ne sont pas privés pour autant du versement de leurs salaires confortables. A l’exception de deux petites journées quand ils avaient été appelés dans l’urgence à s’y rendre pour examiner et voter les textes devant permettre au pays de faire son retour au sein de l’Union Africaine, les élus de la nation sont privés de toute activité législative depuis leur élection il y a cinq mois, en raison du blocage actuel au niveau de la formation du gouvernement issu de ces mêmes élections remportées par le PJD.
Selon des politologues, ce blocage ne devrait pas,en principe, empêcher les députés de se rendre au parlement, d’abord par pur civisme, mais de plus par devoir de présence puisqu’ils sont payés, ne serait-ce que pour leur propre culture de parlementaire en s’intéressant aux projets de loi examinés par les commissions bien que ces dernières ne fassent pas preuve de zèle non plus en cette période de congé technique forcé.
La question que se posent certains et l’opinion publique est de savoir si en cas de prolongement du blocage actuel, les parlementaires continueront à recevoir leurs grasses indemnités pour se tourner les pouces.

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