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Sans toute autre démocratie où le parlement joue pleinement son rôle, une si grave affaire des accusations gravissimes de la part du chef de la diplomatie algérienne, Abdelkader Messahel, contre le Maroc, aurait conduit à la tenue urgente d’une séance spéciale, extraordinaire même de l’institution législative avec ses deux chambres. Ce n’est malheureusement pas le cas du parlement marocain qui attend que les ordres de le faire viennent d’en haut ou que l’orage passe.
A défaut, il se contentera d’une brève condamnation lors de la présentation , ce mardi, de la loi de finances 2018, alors que les réprobations en Algérie font tâche d’huile, certainement plus qu’au Maroc où  les partis politiques font également le dos rond.
Tout se passe comme si l’initiative politique est absente du débat en ce moment et comme si les partis ne jouaient plus leur rôle bien défini par la constitution. La mobilisation de l’opinion publique n’a pas eu lieu, de son côté, montrant le déficit d’encadrement et l’inertie de la société.
Pour en revenir au manque de réactivité des deux chambres du parlement et en pleine controverse sur les salaires et les retraites des membres de la première chambre, cette fuite devant les responsabilités devrait donner du grain à moudre à tous les partisans de leur suppression à l’avenir.
Par Actu-maroc.com
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