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Encouragé par les soutiens appuyés de collectifs des droits de l’homme à l’étranger, Nasser Zefzafi, le père du leader du Hirak du même nom, mène depuis plusieurs semaines, une campagne ouvertement anti-marocaine. Des tribunes de plusieurs parlements européens et d’associations animées par des activistes originaires de la région du Rif dont il est issu sont à l’origine de ce qu’ils considèrent comme un porte-parole des sans-voix emprisonnés au Maroc suite à la contestation sociale dans cette région du Maroc.

Après le fils érigé en héros, c’est le père Nasser qui voit tous les micros et les objectifs des caméras s’ouvrir devant lui, pour dire tout le mal qu’il pense du Maroc et sa politique répressive. En plein procès des leaders de la contestation dont fait partie son fils, le père Zafzafi accuse les autorités marocaines de torture dans les prisons.

Il n’a choisi d’autre lieu bien choisi, que le siège du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU à Genève où il a été invité à venir s’exprimer tout récemment. Profitant de cette tribune, Nasser Zefzafi, dont la notoriété commence à faire oublier celle de son fils détenu dans une prison à Casablanca a dressé un réquisitoire contre la violation des droits de l’homme au Maroc, les mauvais traitements dans les prisons et la répression des enfants de sa région, sans rien mentionner de ceux subis par les forces de l’ordre dans l’exercice de leurs fonctions.

 

Par Jalil Nouri

 

Actu-maroc.com

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