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Si le gouvernement algérien n’a pas jugé bon de sanctionner son ministre des affaires étrangères, Abdelkader Messahel suite à ses accusations loufoques et irresponsables en évitant de le démentir ou le recadrer, c’est bel et bien conforme à sa politique concertée de nuisance à l’égard du Maroc.
Il n’aura donc retenu ni les condamnations d’une large partie de la presse algérienne, ni celles du corps diplomatique africain en poste à Rabat, encore moins les critiques émanant de plusieurs capitales qui ont rejeté en bloc les assertions fallacieuses sorties de l’imagination de son chef de la diplomatie lancé comme une machine de destruction aveugle destinée à faire le maximum de dégâts dans une conjoncture défavorable.
Après les communiqués du ministère des affaires étrangères marocains ainsi que ceux du patronat, du groupement bancaire et de la Royal Air Maroc, le royaume n’exclut pas de saisir l’ONU et l’Union Africaine qui dépasse le cadre purement diplomatique car il s’agit d’une diffamation d’un État souverain qui se doit de riposter de manière civilisée, intelligente et proportionnée en utilisant les moyens juridiques que lui accorde la loi.
Désemparée en raison de la crise financière qui mine ses fondations, l’Algérie ne s’arrêtera pas en si bon chemin et reviendra à la charge avec d’autres hallucinations pour continuer à faire diversion en tentant de faire gober n’importe quoi sur n’importe qui, mais le Maroc n’est pas n’importe qui.
Par Jalil Nouri
Tags : Economie, cherté, Maroc, actualités, infos, Rabat, casablanca, Marrakech, Tanger, Fes, gouvernement, Algérie, professionnels, faits divers, Alger, ministre des affaires étrangères, Abdelkader Messahel,

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