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Rien de pire ne pouvait arriver à Abdelilah Benkirane et son parti du PJD à quelques semaines des élections législatives.
Tout allait pour le mieux pour le chef du gouvernement et ses proches au point de se vêtir par avance des habits des futurs vainqueurs du scrutin et de candidats potentiels pour un deuxième mandat à la direction des affaires du pays jusqu’au dernier discours royal dans lequel ils ont été visés sans être nommés pour en avoir trop fait dans les dépassements et surtout pour avoir impliqué le chef de l’état dans des règlements de compte et des surenchères politiques. Un coup fatal pour leurs ambitions car, ce discours laissera des conséquences au niveau de la future campagne électorale du pays.
La première reste la désertion des troupes du PJD et leur ralliement à d’autres formations hostiles à cette formation et la première n’étant autre que le PAM, qui marque là un point décisif contre les islamistes, lui qui a été la première victime de ce qui est reproché aujourd’hui à Abdelilah Benkirane. mais le plus dur reste à venir pour ce dernier au niveau de son propre parti qui pourrait demander son départ dans un congrès extraordinaire après les élections pour avoir mal su gèrer ses relations avec le palais en tant que chef du gouvernement mais surtout en tant que chef du parti. Un vrai désastre.

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