PARTAGER
Quand certains de ses élus ne sont pas pris dans des situations compromettantes, d’autres sont poursuivis en justice pour d’autres délits comme la contrebande ou la conduite en état d’ivresse alors que l’affrontement larvée avec le wali de la région de Rabat-Salé-Kénitra et à travers lui, le ministère de l’intérieur, n’est pas prêt de connaître un répit avant les élections. Au point que le parti islamiste et son état-major ne savent plus où donner de la tête ni comment gérer cette crise.
Reste une position de martyr, une solution de facilité, pour se réfugier dans une fuite en avant et réparer l’opinion publique à une éventuelle défaite avec la perte de terrain inéluctable en ayant recours de voir le pays courir tous les risques de l’aventure si le parti dirigé par Abdelilah Benkirane n’est pas reconduit aux commandes.
Dès lors, le ministère de l’intérieur est accusé de tous les maux qui accablent cette formation alors que l’éternel ennemi, le parti du PAM, est soupçonné de chercher à manipuler par avance les choix des électeurs avec le concours de mains obscures tapies dans les bureaux de vote. Sauf que les scandales qui éclaboussent le PJD ne sont pas de pures inventions mais des faits avérées jugés devant les tribunaux. Difficile donc de croire qu’un complot serait actuellement ourdi pour faire tomber les islamistes de leur piédestal.
Par Jalil Nouri

Commentaires