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Alors que tout est fin prêt pour accueillir le roi Mohammed VI à Lâayoune à laquelle il consacrera une visite historique pour fêter dignement vendredi 6 novembre le quarantième anniversaire de la « Marche Verte » et pour y jeter les jalons de la mise en œuvre de la régionalisation avancée, prélude à l’autonomie de l’ensemble de cette région du Sahara, les ennemis séparatistes de l’intégrité territoriale du royaume et à ses efforts de paix, semblent très nerveux à l’approche de cette date.

Ils se sont mis en tête, en effet, de la gâcher par tous les moyens possibles avec la complicité de leurs cellules dormantes dans les villes du Sahara sous souveraineté marocaine. Mais comme une extrême vigilance y est de mise avec un déploiement sécuritaire impressionnant, le risque est nul de voir les partisans du Polisario, proclamé pour l’occasion « front des coups fourrés », venir semer le désordre au cours de cette visite royale et en perturber le déroulement au très riche programme. Strictement quadrillée depuis plusieurs jours, il est quasiment impossible dy déceler la moindre faille.

Les dirigeants séparatistes du Polisario ont tenté tout d’abord de s’appuyer sur des activistes sahraouis à la double nationalité moins connus des services de renseignements pour les faire venir à Lâayoune, mais le stratagème a échoué puisque les autorités marocaines leur ont interdit l’entrée du territoire. Encore plus dur pour eux de miser sur les sahraouis de l’intérieur manipulés par les séparatistes de Tindouf pour jouer aux trouble-fêtes tellement leurs faits et gestes sont surveillés de près par les forces de l’ordre pour que ne se répète pas le coup monté de « Gdem Izik » pour mettre tout le Sahara à feu et à sang.
Entre-temps, le Polisario a engagé une autre bataille sans trop y croire, sur le plan diplomatique.

Par Jalil nouri

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