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A l’ONU, à Bruxelles, en Amérique Latine, en Afrique, les séparatistes du front Polisario font montre ces jours-ci d’un grand dynamisme diplomatique pour réactiver leur présence en fonction d’un calendrier bien étudié depuis l’arrivée d’un nouvel envoyé spécial du secrétaire général de l’Onu, Guitteres, il s’agit de l’ancien président allemand; Horst KoIher; dont la mission vient de démarrer sur fond d’une stratégie visant à lui brouiller les pistes de la part du protecteur algérien qui tirent toutes les ficelles du chassé-croisé du Polisario pour ne pas dire son instigateur. Sachant que le secrétaire général de l’Onu était venu avec un apriori favorable au Maroc et à son plan d’autonomie, Alger s’est démenée pour lui imposer son ancien ministre des affaires étrangères, Lâamamra, comme conseiller sur le dossier du Sahara, pour faire écran de fumée justement. Sur le plan purement africain, le Polisario, toujours instrumentalisé par l’Algérie, se prépare à perturber le forum entre l’UE et le continent en s’y invitant et en le faisant précéder, démarche risible et incongrue, par une demande de signature d’un accord commercial avec Brussels, toujours dans le souci de se montrer présent et incontournable sur la scène internationale. En Amérique Latine et dans une tentative brouillonne et désespérée, les séparatistes et leur mentor algérien rêvent de reconquérir les soutiens des pays qui se sont rapprochés du royaume comme cela est le cas en Afrique aussi. Des manœuvres vouées toutes à l’échec car elles ne trompent plus personne, y compris les diplomates naïfs qui ont appris à se méfier du Polisario.

Par Jalil nouri

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